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Articles - Étudiants SUPINFO

Chapitre 01 - Introduction au SQL

Introduction à Oracle

Fonctionnalités d'Oracle 10g

Oracle 10g offre une infrastructure très performante et complète incluant :

  • Une évolutivité pour les départements et les sites e-business

  • Une architecture robuste, fiable, disponible et sûre

  • Un modèle de développement et des options de déploiement simple

  • L’ensemble des outils dans une plateforme Oracle (incluant le SQL, PL/SQL, Java et XML)

  • Une seule interface de gestion pour toutes les applications.

  • Des standards industriels.

En plus de fournir les différents avantages cités précédemment, Oracle 10g intègre la base de données supportant la technologie de calcul partagé (Grid). Grid Computing peut réduire de façon radicale le coût de calcul, accroitre la disponibilité des ressources de calcul, fournissant ainsi une meilleure productivité et une meilleur qualité de traitement des informations.

L'idée de base du Grid Computing est la notion de traitement comme un utilitaire, analogue au réseau d'énergie électrique ou le réseau téléphonique. Comme un client du réseau, vous ne vous souciez pas ni de l’emplacement de stockage de vos données ni de savoir où elles sont traitées. Vous souhaitez uniquement que le traitement de vos informations soit effectué et obtenir vos informations quand vous le souhaitez. Du côté du serveur, Grid permet la virtualisation et la mise à la disposition des données. Vous rassemblez toutes vos ressources ensemble et les mettez à disposition de façon dynamique en fonction des besoins de votre entreprise, réalisant ainsi une meilleure utilisation des ressources.

Oracle 10g

Les trois infrastructures Grid d’Oracle 10g sont :

  • Oracle Database 10g

  • Oracle Application Server 10g

  • Oracle Enterprise Manager 10g Grid Control

Oracle Database 10g

Oracle Database 10g est destiné à stocker et à gérer les informations de l’entreprise. Oracle Database 10g réduit le coût de la gestion et fournit d’une grande quantité de service. Les pré-requis nécessaires pour la configuration et l’administration ont été réduit et le tuning des requêtes SQL automatisé mis en place, cela a significativement réduit le coût de maintenance de l'environnement.

Oracle Database10g fait partie intégrante des produits d'infrastructure Grid Oracle 10g. Grid Computing est un outil de calcul intégré. Si vous êtes un client, vous n'avez pas besoin de savoir où sont stockées vos données. Vous devez pouvoir demander des informations ou le traitement de vos données et que celles-ci vous soit retournées.

Oracle Database 10g gère toutes vos données. Ce n’est pas seulement un utilitaire de gestion de données relationnel. Il peut aussi bien gérer les données non-structurées telles que :

  • des feuilles de calcul

  • des documents Word

  • des présentations PowerPoint

  • des fichiers XML

  • Des fichiers de type multimédia (MP3, image, vidéo…)

Les données n’ont plus à être dans une base de données. Oracle Database 10g possède des fonctionnalités qui permettent de stocker des métadonnées concernant les informations enregistrées dans le système de fichiers. Vous pouvez utiliser le serveur de base de données pour gérer et distribuer les informations où qu’elles soient.

Oracle Application Server 10g

Oracle Application Server 10g offre une infrastructure complète pour le développement et le déploiement d’applications pour les entreprises. Oracle AS 10g incluent de nombreuses fonctionnalités telles qu’un environnement d’exécution pour J2EE et les Web services, entreprise portal, enterprise integration broker, business intelligence, Web caching et des services de gestion d’identité.

Oracle Application Server 10g, conçu sur les avantages qui ont fait le succès d’Oracle 9i Application Server, offre les fonctionnalités de Grid Computing utilisées par des centaines de clients pour exécuter les applications en production.

Oracle Application Server 10g est le seul serveur d’applications qui inclut des services pour toutes les applications serveur dont vous pouvez avoir besoin de mettre en place :

  • Portals ou sites Web

  • Des applications transactionnelles en Java

  • Des applications Business intelligence

Oracle AS 10g fournit également l'intégration des utilisateurs, des applications et des données dans toute votre organisation.

Oracle Enterprise Manager 10g Grid Control

Oracle Enterprise Manager 10g Grid Control est une console complète de gestion centralisée se basant sur un framework. Ce-dernier permet d’automatiser les tâches d’administration d’ensemble de systèmes dans un environnement grid. Grâce à Oracle Grid Contol, vous pouvez regrouper plusieurs nœuds matériels, bases de données, serveurs d’applications et d’autres cibles dans des entités logiques.

Il est possible d’exécuter des tâches, de mettre en place des stratégies, de surveiller les performances des systèmes et d’automatiser beaucoup d’autres actions sur les cibles regroupées à la place d’exécuter de ces actions sur de nombreux systèmes individuels. Grid Control accroit l’évolutivité de Grid.

Fourniture de logiciels

Grâce à Grid Control, Oracle 10g permet d’automatiser l’installation, la configuration et la réplication d’Application Server 10g et de Database 10g à travers plusieurs nœuds. Oracle Enterprise Manager fournit un framework commun pour la fourniture et la gestion de logiciels, permet aux administrateurs de créer, configurer, déployer et mettre en production de nouveaux serveurs avec de nouvelles instances de serveur d’applications et de bases de données.

Application Service Level Monitoring

Oracle Grid Control permet de visualiser la disponibilité et les données relatives aux performances d’une infrastructure Grid comme un ensemble unifié, à la place de visualiser des unités de stockage isolées, des machines, des bases de données et des serveurs d’applications.

A propos du serveur Oracle

Le server Oracle supporte à la fois les modèles relationnels et les modèles d’objets relationnels.

Le serveur Oracle étend les capacités de la modélisation des données afin de supporter un modèle de base de données relationnel offrant la programmation orientée objet, des types de données complexes (complex data types), des complex business objects et la compatibilité complète avec le monde « relationnel ».

Ceci inclut des caractéristiques permettant d’augmenter les performances et les fonctionnalités des applications online transaction processing (OLTP traitement transactionnel en ligne), telles qu’un meilleur partage des structures de données à l’exécution, des caches plus importants et des contraintes différées. Les applications data warehouse (entreposage de données) bénéficient d’améliorations telles que l’exécution parallèle des opérations d’insertion, de mise à jour et de suppression ; le partitionnement et l’optimisation des requêtes exécutées en parallèle (parallel-aware query).

Fonctionnant dans le framework Network Computing Architecture (NCA), le modèle Oracle supporte des applications client/serveur et des applications Web distribuées ou multi-tiers.

Oracle Internet Platform

Pour développer une application de e-commerce, vous avez besoin d’un produit qui enregistre et gère des données, un produit qui fournit un environnement d’exécution pour vos applications implémentant une logique applicative (business logic) et un produit permettant de surveiller et diagnostiquer le fonctionnement de l’application après son déploiement. Les produits Oracle 10g qui ont été présentés précédemment fournissent tous les composants nécessaires pour développer un tel type d’application.

Oracle offre une plateforme internet performante et intuitive pour le e-commerce et le data warehousing. Oracle Internet Platform inclut tout ce qui est nécessaire pout le développement, le déploiement et la gestion des applications Internet, incluant trois parties majeures :

  • Des navigateurs Web des clients pour la couche présentation.

  • Des serveurs d’applications pour mettre en place une logique applicative et pour générer une présentation graphique aux clients utilisant des navigateurs Web.

  • Des bases de données pour exécuter database-intensive business logic et fournir les données.

Oracle offre une grande variété d’interfaces graphiques (GUI) très évoluées comme des outils de développement permettant de créer des applications simples, aussi bien qu’une suite complète de logiciels pour les industries et les affaires. Oracle Developer Suite inclut des outils de développement de formulaires, de rapports et pour construire des data warehouses. Les procédures stockées, les fonctions et les packages peuvent être écrites en SQL, PL/SQL ou Java.

Qu’est qu’un RDBMS

System-Development Life Cycle (SDLC)

De la conception à la production, vous pouvez développer une base de données en utilisant le system-development life cycle (cycle de vie de développement de systèmes) qui contient plusieurs stades de développement.

Phase stratégique et analytique

  • Il s’agit de l’étude et de l’analyse des besoins. Elle se fait par le biais d’entretiens avec les utilisateurs et les managers pour identifier leurs besoins. Incorporez l’état des missions de l’entreprise et des applications de la même manière que les spécificités futures du système.

  • La seconde phase consiste à créer une représentation du système. Il s’agit de retranscrire les entretiens avec les différents acteurs en représentation graphique des besoins et règles de l’entreprise. Il est nécessaire de valider et d’affiner le modèle avec les analystes et les experts.

Phase de design

Il s’agit de la création de schémas représentant la base de données en se basant sur le modèle créé durant la phase précédente.

Phase de construction et de documentation

  • Construisez un prototype du système. Ecrivez et exécutez les commandes de création de tables et d’autres objets de la base de données.

  • Créez la documentation destinée aux utilisateurs, les fichiers d’aide et des guides d’utilisation pour aider à l’utilisation et à la productibilité du système.

Phase de transition

Affinez le prototype. Mettez l’application dans un environnement de production avec une phase de test pour vérifier l’intégration des utilisateurs à l’application, la migration des données existantes et les opérations parallèles. Effectuez toutes les modifications nécessaires.

Phase de production

Déployez le système pour les utilisateurs. Surveillez le fonctionnement et les performances pour améliorer et affiner le système.

[Note]

Les différentes phases du SDLC peuvent être effectuées itérativement. Ce cours développe la phase de construction du system development life cycle.

Stockage d’informations

Si une expression arithmétique contient plus d’un opérateur, la multiplication et la division sont évaluées en premier. Si les opérateurs ont la même priorité dans une expression, l’évaluation se fait de gauche à droite.

Toutes les organisations ont des besoins spécifiques concernant l’information. Une bibliothèque conserve une liste de membres, de livres, de date de retour et des pénalités de retard. Une société doit enregistrer les informations sur ses employés, ses départements et ses salaires. Ces parties d’informations sont appelées les données (data).

Les organisations peuvent stocker des données sur de nombreux supports et dans des formats différents tells que des documents papier dans des classeurs, dans des feuilles de calcul informatiques ou des bases de données.

Une base de données est une collection d’informations structurées.

Pour gérer des bases de données, vous avez besoin d’un Système de Gestion de Base de Données (SGBD) ou DataBase Management System (DBMS). Un SGBD est un programme qui stocke, récupère et modifie des données dans une base de données à la demande d’un utilisateur. Il existe quatre types principaux de base de données :

  • hiérarchiques ou hierarchical

  • réseaux ou network

  • relationnelles ou relational

  • orientées objet ou object relational (le plus récent).

Modèle relationnel

Si une valeur est absente dans une colonne d’une ligne, cette valeur est dite nulle ou contient NULL.

Les principes du modèle relationnel ont été ébauché par le Docteur E. F. Codd en juin 1970 dans un article intitulé "A Relational Model of Data for Large Shared Data Banks". Dans cet article, le docteur Codd propose un modèle relationnel pour les systèmes de base de données.

Les modèles communs utilisés à cette époque étaient les modèles hiérarchiques et réseaux ou même des fichiers plats structurés. Les Systèmes de Gestion de Base de Données Relationnel (SGBDR) ou Relational Database Management Systems (RDBMS) sont vite devenus très populaires, principalement grâce à leur simplicité d’utilisation et leur flexibilité de structure. En complément, un grand nombre d’entreprises innovantes, comme Oracle, ont ajoutés aux RDBMS des suites d’applications puissantes pour le développement ainsi que des produits pour les utilisateurs, fournissant ainsi des solutions complètes.

Composantes du modèle relationnel

  • Collections d’objets ou de relations qui stockent les données

  • Un ensemble d’opérateurs qui peuvent agir sur les relations pour produire d’autres relations

  • Intégrité des données pour l'exactitude et l'uniformité

Définition d’une base de données relationnelle

Une base de données relationnelle utilise des tables à deux dimensions pour stocker des informations.

Par exemple, vous voulez stocker des informations concernant tous les employés de votre société.

Dans une base de données relationnelle, vous pouvez créer de nombreuses tables pour stocker les différentes parties d’informations concernant les employés, comme une table EMPLOYEES et une table DEPARTMENT.

Modèles de données

Les modèles sont les pierres angulaires du design. Les ingénieurs construisent un modèle de voiture pour travailler sur chaque détail avant de la mettre en production. De même, des concepteurs des systèmes développent des modèles pour explorer toutes les idées et pour améliorer le design de la conception de base de données.

But des modèles

Les modèles aident à communiquer les concepts qui sont dans l’esprit des gens. Ils peuvent être utilisés pour :

  • Communiquer

  • Classifier

  • Décrire

  • Spécifier

  • Enquêter

  • Evoluer

  • Analyser

  • Imiter

L'objectif est de produire un modèle qui s'adapte à l'ensemble de ces utilisations, qui est compréhensible par les utilisateurs finaux, et qui contient les détails suffisants pour qu'un développeur crée un système de base de données.

Modèle entités/relations

Dans un système efficace, les données sont divisées en catégories discrètes ou en entités. Un modèle entité-association (Entity Relationship - ER) est une illustration des entités du monde d’affaires (de la vie réelle) et les relations de celles-ci. Un modèle ER est un dérivé des spécifications (besoins) de l’entreprise et est construit durant la phase d’analyse du system development life cycle. Les modèles ER séparent les informations nécessaires au fonctionnement de l’entreprise des activités réalisées par l’entreprise. Bien que les entreprises puissent changer de secteurs d’activité, le type d’informations peut rester identique. Ainsi, la structure des données tend, elle-aussi, à rester inchangée.

Avantages de la modélisation ER

  • Décrit les informations de l'organisation dans un format clair et précis

  • Fournit une image claire de la portée des besoins de l'information

  • Fournit un schéma facilement compréhensible pour la conception de base de données

  • Offre un cadre efficace pour intégrer plusieurs applications

Composants clés

  • Entité : Une chose concrète ou abstraite de la réalité perçue à propos de laquelle on veut conserver des informations. Une entité a une existence autonome. Les exemples sont des départements, des employés ou des commandes.

  • Attribut : Quelque chose qui décrit ou qualifie l’entité. Par exemple, pour l’entité « employé », les attributs sont l’identifiant de l’employé, l’intitulé de poste, la date d’embauche, le numéro de département, etc. Chaque attribut est soit optionnel soit requis.

  • Association : Un lien nommée entre les entités ayant une cardinalité. Les exemples sont les employés et les départements, les commandes et les biens.

Convention de la modélisation ER

Entités

Pour représenter une entité dans un modèle, utilisez la convention suivante :

  • Nom de l’entité au singulier et unique

  • Nom de l’entité en majuscule

  • Placé dans un cadre arrondi

  • Synonymes optionnels en majuscules entre parenthèses

Attributs

Pour représenter un attribut dans un modèle, utilisez la convention suivante :

  • Nom au singulier en minuscules

  • Mettre un astérisque (*) pour des attributs obligatoires (c.-à-d., les valeurs qui doivent être connues)

  • Marquer avec les lettres « o » les attributs facultatifs (c.-à-d., les valeurs qui ne doivent pas être forcément connues)

Associations

Symbole

Description

Ligne pointillée

Elément optionnel indiquant “peut être”

Ligne continue

Elément obligatoire indiquant “doit être”

Ligne barrée

Elément degré indiquant “un ou plus”

Ligne simple

Elément degré indiquant “un et un seul”

Chaque direction de l’association contient :

  • Un label : par exemple, enseigné par ou assigné à. Dans l’exemple précédent : assigned to (assigné à) et composed of (composé de)

  • Un marqueur désignant si l’association est stricte ou pas : soit « doit être » (ligne continue) ou « peut être » (ligne pointillée).Dans l’exemple précédent : « peut être » (ligne pointillé).

  • Un degré : soit « un et un seul » (ligne simple) soit « un ou plus » (ligne barrée) Dans l’exemple précédent les deux cas sont présent.

[Note]

Le terme cardinalité est un synonyme du terme degré.

Voici comment on doit lire une modélisation ER :

Chaque entité source {peut être | doit être} le nom de l’association {une et seulement une | une ou plusieurs} entités de destination.

Vous pouvez lire l’exemple ci-dessus de manière suivante :

Un ou plusieurs (ligne barrée) employés peuvent être (ligne pointillée) assignés à un seul (ligne simple) département et un seul (ligne simple) département peut être (ligne pointillée) composé d’un ou plusieurs (ligne barrée) employés.

[Note]

La modélisation peut être lue de manière circulaire dans le sens des aiguilles d'une montre.

Identifiant unique

Un identifiant unique (unique identifier - UID) est une combinaison d’attributs ou d’associations, ou des deux, qui permet de distinguer les occurrences d’une entité. Chaque occurrence d’une entité doit être identifiable de façon unique.

  • Identifiez chaque attribut qui fait partie de l'UID avec un dièse : #

  • Identifiez les UIDs secondaires avec un dièse entre parenthèses : (#)

Possibilités offertes par Oracle

Mise en relation de plusieurs tables

Chaque table contient des données qui décrivent exactement une entité. Par exemple, la table EMPLOYEES contient des informations sur les employés. Les catégories de données (noms de colonne) sont listées au début de chaque table et différents cas sont listés en dessous. En utilisant un format en table, vous pouvez aisément visualiser, comprendre, et employer les informations.

Etant donné que les données concernant différentes entités sont stockées dans des tables différentes, vous pouvez avoir besoin de combiner deux tables ou plus pour répondre à des besoins particuliers. Par exemple, vous pouvez avoir besoin de connaitre la localité du département où travaille un employé particulier. Dans ce scénario, vous avez besoin d’informations de la table EMPLOYEES (qui contient les données concernant les employés) et de la table DEPARTMENTS (qui contient les informations concernant les départements). Avec un SGBDR, vous pouvez mettre en relation les données d’une table avec les données d’une autre en utilisant des clés étrangères (foreign keys). Une clé étrangère est une colonne (ou un ensemble de colonnes) qui fait référence à une clé primaire dans la même table ou dans une autre.

Vous pouvez utiliser la capacité de relier les données d’une table aux données d’autres tables pour organiser l’information dans les unités séparées et maniables. Les données concernant les employés peuvent être conservées séparées des données concernant les départements en les stockant dans une table distincte.

Directives pour les clés primaires et les clés étrangères

  • Vous ne pouvez pas utiliser des valeurs dupliquées dans une clé primaire.

  • Généralement, les clés primaires ne peuvent pas être changées.

  • Les clefs étrangères sont basées sur des valeurs de données et sont les pointeurs purement logiques (pas physiques).

  • Une valeur d’une clé étrangère doit correspondre à une valeur d’une clé primaire ou unique existante, dans le cas contraire elle doit être NULL.

  • Une clef étrangère doit faire référence à une clef primaire ou à une colonne de type unique.

Terminologie utilisée dans les bases de données relationnelles

Une base de données relationnelle peut contenir une ou plusieurs tables. Une table est une structure de stockage logique. Une table contient toutes les données nécessaires concernant quelque chose dans le monde réel tel que des employés, des factures ou des clients.

Cet exemple montre le contenu de la table ou relation EMPLOYEES. Les numéros indiquent :

  1. Une ligne (tuple) représentant des données requises pour un employé particulier. Chaque ligne dans une table doit être identifiée par une clé primaire qui ne permet pas d’avoir de lignes dupliquées. L’ordre des lignes est insignifiant, mais il peut être spécifié lors de leurs récupérations.

  2. Une colonne (attribut) contenant l’identifiant d’employé. Le numéro d’employé identifie de façon unique chaque employé de la table EMPLOYEES. Dans cet exemple, l’identifiant de l’employé est désigné comme clé primaire. Une clé primaire doit contenir une valeur unique.

  3. Une colonne qui contient des valeurs qui ne sont pas des valeurs clé. Une colonne représente un type de données dans une table. Dans cet exemple, les données sont les salaires de tous les employés. L’ordre des colonnes n’est pas important, lors de la récupération des données, les colonnes peuvent être réordonnées.

  4. Une colonne contenant des identifiants de département : elle est également une clé étrangère. Une clé étrangère est une colonne qui définit comment les tables sont reliées entre elles. Une clé étrangère fait référence à une clé primaire ou à une clé unique dans la même table ou dans une autre table. Dans l’exemple, DEPARTMENT_ID identifie un département dans la table DEPARTMENTS.

  5. Un champ est situé à l’intersection d’une ligne et d’une colonne. Il ne peut y avoir qu’une seule valeur dans un champ.

  6. Un champ peut avoir aucune valeur. Ceci est appelé valeur NULL. Dans la table EMPLOYEES, seuls les employés dont le poste est commercial (SA_REP) ont une valeur dans le champ COMMISSION_PCT (commission).

Propriétés d’une base de données relationnelle

Dans une base de données relationnelle, vous ne spécifiez pas de chemin d’accès à une table, et vous n’avez pas besoin de savoir comment les données sont stockées physiquement.

Pour accéder à une base de données, vous exécutez une requête SQL (Structured Query Language), qui est le langage standard ANSI (American National Standards Institute), pour interagir avec une base de données relationnelle. Le langage contient un nombre d’opérateurs important pour partitionner et combiner des relations. La base de données peut être modifiée en utilisant des requêtes SQL.

Structured Query Language

En utilisant SQL, vous pouvez communiquer avec le serveur Oracle. SQL possède les avantages suivants :

  • Efficace

  • Facile à apprendre et à utiliser

  • Complet (Avec SQL, vous pouvez définir, rechercher et manipuler des données dans les tables.)

SGDBR Oracle

Oracle fournit un SGDBR flexible appelé Oracle Database 10g. En utilisant ses fonctionnalités, vous pouvez stocker et gérer des données avec tous les avantages d’une structure relationnelle et ceux de PL/SQL, d’un moteur qui fournit la possibilité de stocker et exécuter des unités de programme.

Oracle Database 10g supporte aussi Java et XML. Le serveur Oracle offre la possibilité de retrouver des données sur basées sur les techniques d’optimisation. Cela inclut des fonctionnalités de sécurité qui contrôlent l’accès et l’utilisation de la base de données. D’autres fonctionnalités assurent la consistance et la protection des données grâce aux mécanismes de verrouillage.

La version Oracle 10g fournit une approche intégrée, simple et ouverte de la gestion de l’information. Un serveur Oracle est constitué d’une base de données Oracle et d’une instance Oracle. Chaque fois que la base de données est démarrée, une System Global Area (SGA) est allouée et des processus d’arrière-plan sont démarrés. La SGA est une zone mémoire qui est utilisée pour les informations de la base de données partagées par les utilisateurs. La combinaison des processus d’arrière-plan et les caches mémoire est appelée instance Oracle.

Requêtes SQL

Le SQL Oracle répond aux standards reconnus par l’industrie. Oracle Corporation assure la future conformité de ses produits aux normes évoluant vite en faisant participer activement son personnel au sein des comités de normalisation du SQL.

Les comités admis par l'industrie sont l'American National Standards Institute (ANSI) et l’International Standards Organization (ISO). L’ANSI et l’ISO ont accepté le SQL comme langage standard pour les bases de données relationnelles.

Ordre

Langage

Description

SELECT

INSERT

UPDATE

DELETE

MERGE

Data manipulation language (DML)

Récupère les données depuis la base de données, insert de nouvelles lignes, modifie les lignes existantes et supprime les lignes indésirables des tables de la base de données.

CREATE

ALTER

DROP

RENAME

TRUNCATE

COMMENT

Data definition language (DDL)

Défini, modifie et supprime les structures des données des tables.

GRANT

REVOKE

Data control language (DCL)

Donne et retire les droits d’accès à la base de données Oracle et aux structures qu’elle héberge.

COMMIT

ROLLBACK

SAVEPOINT

Transaction control

Gère les changements faits par le biais d’ordres DML. Les changements des données peuvent être regroupés en transactions logiques.

Tables utilisés dans le cursus SQL

Voici les quelques tables utilisées dans ce cours :

  • La table EMPLOYEES donne les détails sur tous les employés

  • La table DEPARTMENTS donne les détails sur tous les départements

  • La table JOB_GRADES donne les détails sur les tranches de salaire

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